MARSEILLE

lundi 23 février 2015
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http://semaine-anticoloniale-et-ant...

# Jeudi 5 mars à 20h30 > DÉCOLONISATION GÉNÉRALE

conférence gesticulée de Jean B « Je parle de millions d’hommes à qui l’on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité… » (Aimé Césaire). De missions humanitaires sur le terrain en passant par la Françafrique, la "Zone A Défendre" (ZAD) et la Palestine, cette conférence gesticulée nous invite à questionner certains privilèges et dominations très actuels, et de confronter certaines réalités rencontrées à quelques-uns de nos grands mythes. Il y a urgence à ne plus nous taire ! Rencontrons-nous ». Jeanbe

(Dar Lamifa - 127 rue d’Aubagne, Marseille 6e).

# Samedi 7 mars à 20h > APPEL À LA MARCHE DE NUIT NON-MIXTE

La rue est à toi, viens à la Marche !

Pour se rencontrer, crier, chanter notre rage. Parce que c’est l’occasion de faire quelque chose ensemble, un moment où l’on s’affirme, où l’on se sent fortEs et fièrEs quelles que soient nos différences de vies ou de vécus.

Nous sommes solidaires et en colère ! Nous prenons la rue et la parole pour affirmer : la liberté de décider de nos vies partout et toujours !

Marchons la nuit, pour ne plus nous faire marcher dessus le jour !

Rendez-vous à 20h00 devant les grilles du palais Longchamp pour le début de la Marche (côté têtes de lion/fontaine) entre femmes, féministes, gouines, meufs, trans, lesbiennes.

# Mardi 10 mars à 18h30 > DES NOUVELLES DE PALESTINE AVEC SAMAH JABR

Où il sera question de la situation en Palestine, après le massacre des palestiniens de gaza de cet été... Samah Jabr est jérusalémite. Elle est psychiatre et psychothérapeute et exerce en Palestine occupée. Auteure, elle a beaucoup écrit sur les traumatismes de la vie des palestinien-ne-s sous occupation. Dans son dernier texte paru en langue française, elle reviens sur l’affaire Charlie Hebdo et la récupération politique orchestrée par les différents gouvernements, et les conséquences pour le peuple palestinien : http://assawra.blogspot.fr/…/ce-q... (rendez-vous organisé avec BDS-Marseille)

(Manifesten - 59 rue Adolphe Thiers - 13001 Marseille 1er)

# Mardi 10 mars à 21h > Projection de MOUJAHIDATE (documentaire d’Alexandra Dols)

Projection en présence de la réalisatrice, qui présentera son film et répondra aux questions du public. Des femmes, engagées au sein du FLN-ALN pour l’Indépendance de l’Algérie témoignent. En ville, dans les villages ou au maquis, soutien logistique et moral, agent de liaison, infirmière ou poseuse de bombe, leurs formes et lieux d’engagements sont multiples, tout comme leurs identités sociales. Dans ce film, des moudjahidate partagent donc avec nous leurs expériences et mémoires. Photos d’époques et extraits de films se tressent avec les récits de Fatma Chebbah Abdelli, Zohra Drif Bitat, Louisette Ighilariz, Baya Outata Kollé, Baya Laribi Toumia ainsi que celui de l’historienne et elle-même ancienne combattante Danièle Djamila Amrane Minne. Alors pourquoi et comment ont-elles commencé à « activer » ? Quelles spécificités et stratégies ont-elles eu en tant que femme dans cette lutte ? Quels regards portent-elles sur cette période et qu’ont-elles à nous transmettre ?

Alexandra Dols est auteure-réalisatrice. Moudjahidate est son dernier long métrage. Elle intervient également depuis 2009 en milieu scolaire pour transmettre des outils d’éducation à l’image et apprendre à les interroger. (Manifesten - 59 rue Adolphe Thiers - 13001 Marseille 1er)

# Mercredi 11 mars > VÉRITÉ ET JUSTICE POUR MORAD !

Le 1er avril 2014, vers 15h, deux policiers en civil interviennent dans un bâtiment de la cité Fontvert, dans les quartiers nords de Marseille. Morad Touat, 16 ans, tente d’échapper aux policiers et se réfugie dans un appartement au deuxième étage. Poursuivi par l’un des policiers jusqu’au balcon, Morad chute. Il décèdera le 5 avril, après quatre jours passés dans le coma. Depuis, sa famille se bat de toutes ses forces pour comprendre les circonstances exactes du décès du minot. Le 10 juillet 2014, la police des polices (IGPN) conclue à un « manque d’infraction » de la part des policiers. Ce qui conduira la maman de Morad à déclarer que son « fils est mort deux fois : une fois le 5 avril, puis une autre fois, le 10 juillet ». La famille s’est constituée partie civile et a porté plainte. A ce jour, aucune information judiciaire n’a été ouverte et la famille de Morad est totalement délaissée par les institutions.

Venez rencontrer la famille de Morad et participer au repas de soutien que nous organisons le 11 mars 2015, à Manifesten. Tous les bénéfices de cet événement aideront la famille de Morad à mener son combat pour obtenir Vérité et Justice !

Pour en savoir plus, voir la page Facebook "Combat Pour Morad"

Projection d’un documentaire : ABDEL POUR MEMOIRE - "Malik à Paris, Abdel en banlieue, Plus jamais ça !" (Réal. : Mogniss H. Abdallah/Agence IM’média) - Rencontre et débat - Repas solidaire. Une soirée organisée par le collectif Angles morts. Le collectif Angles Morts a publié, en 2014, Permis de tuer (éditions Syllepse). (Manifesten - 59 rue Adolphe Thiers - 13001 Marseille 1er)

# Jeudi 12 mars > DETTE & EXTRACTIVISME

Rencontre avec Nicolas Sersiron (président du CADTM-France), autour de son dernier livre et, plus généralement, des luttes soutenues par le CADTM. Le système dette est un grand levier de l’accaparement par les multinationales et les pays industriels des ressources naturelles des pays du Sud. Au Nord comme au Sud, à travers les plans d’austérité, il favorise le transfert de la plus value du travail vers les détenteurs de capitaux. Quand à l’extractivisme, c’est un nouveau mot qui permet de rassembler trois grands pillages : celui des ressources naturelles, humaines et financières. Dette et extractivisme sont des grilles d’analyse qui en se recoupant et parfois se superposant, aident à mieux appréhender les grands problèmes actuels. Dans ce livre, j’ai essayé de montrer que la croissance des inégalités et du réchauffement climatique, la raréfaction des ressources végétales et minières, la dégradation des écosystèmes, comme les forêts, les pluies, l’eau douce, la fertilité des sols, les océans, que la malnutrition au Sud par la faim et au Nord par les affections de longue durée sont tous reliés à la dette et à l’extractivisme. De nombreuses alternatives que les citoyens préparent ou mettent déjà en œuvre pour construire un monde post-extractiviste et post dette illégitime, pour faire cesser la glissade vers des abîmes, sont décrites dans le dernier chapitre. (Librairie Transit - 45 Boulevard de la Libération, Marseille 1er)

# vendredi 13 mars à 19h > LANGUE PENDUE

- Rencontres littéraires avec Gauz, Stéphane Nowak Papantoniou et Serge Pey Gauz : Diplômé en biochimie, Gauz alias Armand Patrick Gbaka- Brédé a exercé une foule de métiers, dont celui de vigile. Rédacteur en chef d’un journal économique, News & co en Côte d’Ivoire, il est également documentariste. Son premier roman Debout-payé, paru au Nouvel Attila en 2014 porte un regard sur les inégalités sociales, la consommation, la société de surveillance contemporaine. Il raconte les trois âges de l’immigration ivoirienne, de 1960 à nos jours. Et dresse un historique du gardiennage. Stéphane Nowak Papantaniou : Ecrivain, lecteur, adepte de la poésie-action, Stephane Nowak Papantaniou mène des ateliers d’écriture avec l’association chair des mots et intervient depuis septembre 2010 à l’Université de Provence dans des « ateliers expérimentaux ». Cette rencontre littéraire nous permettra de découvrir sa dernière parution : Glôôsse (Al Dante, 2014), texte à la fois poétique et politique sur la situation sociale de la Grèce d’aujourd’hui. Serge Pey : Représentant déterminant de la poésie d’action et de la présence du poème au sein de la performance, son art singulier mêle à la fois certains aspects du happening, de la poésie sonore, de l’installation, de l’agit-prop et de l’art-action… Parmis ses dernières publications : La Boîte aux lettres du cimetière (Zulma, 2014), Agenda rouge de la résistance chilienne (Al Dante, 2014) et Tombeau pour un miaulement (Gruppen Editions, 2013). Cette soirée poésie sera suivie, en seconde partie d’un concert :

- ZA KIBITKOÏ - LA ROULOTTE Concert tzigane russe avec l’ensemble À cordes et à cœur Stéphanie Aliotti-Delmonte : violon / Imad Mohdi-Mahgrobi : percussions Stéphane Pernice : guitare, mandoline et chant / Anne Vassiltchikova : chant Oraliture #6, une soirée proposée en partenariat avec Les éditions Al Dante, la librairie Histoire de l’oeil, le Dar Lamifa et l’Union Peuple & Culture, Dans le cadre du Printemps des poètes et de la semaine anticoloniale, (Dar Lamifa - 127 rue d’Aubagne, Marseille 6e).

# Samedi 14 mars à 15h > LA FRANCE ET LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME. OPÉRATIONS EXTÉRIEURES ET ENNEMI INTÉRIEUR

Table ronde avec Raphaël Granvaud, Thomas Deltombe, l’association Survie, et les radios Zinzine et Galère. La table ronde sera enregistrée et fera l’objet d’une émission sur radio Zinzine les jeudi 19 et 26 mars de 17h à 18h. Afin d’appréhender l’ordre sécuritaire et militaire à l’œuvre dans notre pays et à l’étranger, tout particulièrement dans les ex-colonies françaises, nous reviendrons sur le passé et l’actualité des discours et pratiques des armées et services sécuritaires français, notamment sur les dernières interventions françaises en Afrique et sur la doctrine de guerre antirévolutionnaire. Nous décortiquerons ensuite les liens entre les logiques d’opération extérieure et d’ennemi intérieur. Enfin nous montrerons les dérives antidémocratiques, racistes et fascistes qui se profilent à travers la guerre antiterroriste. Raphaël Granvaud : est militant de l’association Survie et participe à la rédaction du bulletin Billets d’Afrique. Il est l’auteur entre autres de Que fait l’armée française en Afrique ? (Agone, 2009) ; De l’armée coloniale à l’armée néocoloniale (1830-1990) (Survie, octobre 2009, en libre téléchargement sur le site internet de l’association) ; "Colonisation et décolonisation dans les manuels scolaires de collège en France" in Relecture d’Histoires coloniales, Cahiers d’histoire n°99, avril-juin 2006. Il a participé à la rédaction des écrits suivants : Survie, Françafrique, la famille recomposée (Syllepse, 2014) ; La France en guerre au Mali, enjeux et zones d’ombres (Tribord, 2013) ; Plate forme citoyenne France-Afrique, Livre blanc pour une politique de la France en Afrique responsable et transparente (L’Harmattan, 2007).

Thomas Deltombe : journaliste et essayiste français. Il collabore avec Le Monde diplomatique et les éditions La Découverte. Ses récents travaux portent sur les médias et l’islam, l’Afrique, l’histoire coloniale. Il est auteur ou coauteur de : L’islam imaginaire : la construction médiatique de l’islamophobie en France (1975-2005) (La Découverte, 2005) ; Au nom du 11 septembre… Les démocraties à l’épreuve de l’antiterrorisme (avec Didier Bigo et Laurent Bonelli, La Découverte, 2008) ; Mosquées : immersion parisienne dans des lieux ordinaires (le Passager clandestin, 2008) ; Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique, 1948-1971 (avec Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa, La Découverte, 2011). L’association Survie : mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud. Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun d’interpeller ses élus et d’exiger un contrôle réel des choix politiques dans tous les domaines. Survie réalise un travail d’enquête et d’analyse critique, dénonce les agissements de la Françafrique et promeut auprès des décideurs une autre relation France-Afrique. (L’Équitable café - 54, cours Julien - Marseille 6e)

# Samedi 14 mars à 19h > D’EXHIBIT B À CHARLIE : NOUVEAUX MODES DE REPRÉSENTATIONS RACISTES

Table ronde avec Houria Bouteldja (porte-parole du Parti des Indigènes de la République) ; Franco Lollia (porte-parole de la Brigade Anti Négrophobie et du collectif contre Exhibit B) ; Pierre Chopinaud (porte parole de La voix des Rroms) et Elsa Dorlin (philosophe - a publié La matrice de la race (La découverte, 2006) ; Black feminism (L’Harmattan, 2008) ; Sexe, race, classe (PUF, 2009).

Débat animé par Emmanuel Moreira, de la web-revue laviemanifeste.comOù il sera, entre autre, question d’Exhibit B : spectacle proclamé "anti-raciste" par l’artiste, défendu comme tel par les institutions et certaines associations "humanistes" françaises ; et vécu comme raciste par une population souvent issue des anciennes colonies (se rappeler qu’à la demande de dialogue exigée par les manifestants, la réponse des institutions fut l’envoi des forces de l’ordre). où il y sera question également de Charlie, journal satyrique sexiste et islamophobe, devenu symbole français de la liberté d’expression ; où il y sera question, enfin, de cette terrible confusion, où l’on voit un gouvernement, sous couvert d’antiracisme, mener d’évidence une politique xenophobe et colonialiste ; et, sous couvert de liberté d’expression, réprimer toute critique du consensus "charliesque", et ce jusqu’à l’aberration (mise en examen d’enfants…), affirmant ainsi, dans une dérive totalitaire paradoxale, que critiquer la politique raciste du gouvernement... est forcément apologie du terrorisme, racisme anti-blanc, voire antisémitisme ! (Manifesten - 59 rue Adolph Thiers - Marseille 1er)

# Dimanche 15 mars à partir de 13 h > DÉCOLONISONS LES CORPS, LES ESPRITS, LES IMAGINAIRES ! TOU-TE-S AU CARNAVAL POPULAIRE DE NOAILLES/LA PLAINE

13h à Noailles, avec des grillades ; 14h à la Plaine ; à 15h : CHARIVARI !

# Lundi 16 mars à 18h > L’UNITÉ NATIONALE EN QUESTION...

07 janvier 2015, la nouvelle tombe comme un couperet:attentat meurtrier à la rédaction de Charlie Hebdo.Quelques heures après, c’est la fusillade de l’hyper Casher à Vincennes.L’horreur est à son comble et la réaction unanime. Sous le coup de l’émotion, 4 millions de personnes descendent dans la rue. L’émotion est sincère et la mobilisation spontanée. Pourtant, le mot d’ordre de cette mobilisation reste flou et le consensus dérangeant. En moins de deux, le discours glisse. La mobilisation nationale se transforme en « Union nationale ». Le discours guerrier pointe le bout de son nez pour faire passer ces attentats du statut de fait divers à celui de bataille.Une guerre mythique qui permet de réunir dans une unité non moins fantasmée (la communauté nationale), ce qui est divisé au niveau social. Parce que l’"unité nationale" sera toujours celle de la bourgeoisie. Elle sous-entend que nous aurions des intérêts communs, ce qui est faux. Parce que derrière ce terme se cache la préparation de la guerre. En 1914, cette unité a permis dans un même processus la mort du mouvement ouvrier et celle de millions de prolétaires, s’entretuant pour les intérêts de quelques bourgeoisies nationales impérialistes. Parce que dans le contexte actuel, elle signifie légitimer la politique coloniale occidentale et la guerre que le capital mène de manière internationale : celle contre les prolétaires, quelle que soit leur couleur ou leur religion. Parce que ça va surtout entraîner une hausse cumulée du racisme, de l’islamophobie et de l’antisémitisme, qui arrange bien le pouvoir. Et bien sûr, un renforcement du sécuritaire... Nous pensons qu’il est nécessaire de discuter et de s’organiser pour faire exister un autre discours et pour dépasser les divisions du prolétariat que l’Etat nous impose. Nous vous invitons à discuter de ces questions le 16 mars à 18h au Kiosque lien : http://kiosque13.noblogs.org Pierre Stambul, porte parole de l’union juive française pour la paix, sera intervenant durant ce débat. lien : http://www.ujfp.org/ (Le Kiosque - 38 rue Clovis Hugues, Belle-de-mai, Marseille 3e)

# Mardi 17 mars à 19h > CHALVET, LA CONQUÊTE DE LA DIGNITÉ (film documentaire de Camille Mauduech)

En février 1974, une grève, menée par des ouvriers agricoles, éclate en Martinique. Dénonçant des conditions de travail intolérables, ils se fédèrent. Les plantations de bananes sont à l’arrêt mais la révolte, elle, est en marche. Elle sera réprimée dans le sang. Au lieu-dit Chalvet, à Basse-Pointe, les grévistes sont encerclés dans un champ d’ananas par des centaines de policiers qui tirent sur eux, tandis qu’un hélicoptère les prend également pour cibles avec des grenades et des gaz lacrymogènes. Ce violent assaut se solde par la mort de Ilmany Renor et plusieurs blessés graves.

Après cette répression sanglante, des milliers de personnes défilent en Martinique pour exprimer leur indignation que renforce la découverte du corps sans vie de Georges Marie-Louise, sur une plage. Le jeune ouvrier agricole a été torturé…

présentation et débat avec Ali Babr Kenjah, martiniquais, urbaniste et antrhopologue, également poète et écrivain.

(Mille babords - 61 rue Consolat, Marseille 1er)

# Jeudi 19 mars à 19h / HOMMAGE À RENÉ VAUTIER

Projection et discussion par Alain Castan et la librairie Transit. Après être entré dans la résistance à l’âge de 15 ans, René Vautier fait ses études à l’Institut des Hautes Études Cinématographique. En 1950 alors qu’il vient d’adhérer au PCF il tourne son premier film « Africa 50 » qui sera censuré pendant 40 ans, c’était une commande de la ligue de l’enseignement qui devait mettre en valeur la mission éducative de la présence française en Afrique, il en fera un des premiers films anticoloniale français. En 1956 il rejoint clandestinement l’Algérie et participe à la lutte du FLN. De retour en France il participe au groupe Medvekine et tournera en 1972 « Avoir vingt dans les Aurés ». Il luttera énergiquement contre la commission de censure, puis créera sa propre maison de production et continuera à faire des films militants sur l’apartheid, la pollution le racisme… En 2014 il tourne son dernier film « Histoires d’images, Images d’Histoire » Il est mort le janvier 2015.

(Casa Consolat - 61 rue Consolat, Marseille 1er)

# Samedi 21 mars / SALON ANTICOLONIAL

À partir de 14h, les associations organisatrices et amies de la semaine anticoloniale seront présentes à la Dar Lamifa et proposeront des discussions et jeux en plus de leurs table de presse. Choix de livres par la librairie Transit. 18h : présentation du livre lauréat du prix du livre anticolonialiste 2015 : L’Empire des Hygiénistes de Olivier Lecour Grandmaison (Fayard), en présence de l’auteur et de Gisèle Felhendler, porte parole de la semaine anticoloniale et antiraciste de Paris.

21h30 - Clôture + concert de DAWA UPENDO

DAWA UPENDO ou comment 6 flibustiers d’Avignon ayant bourlingué un peu partout dans le monde mélangent allègrement et sans sourciller rock, ska reggae et rythmes afro-latino-punk en français, anglais, espagnol et swahili. Avec plus de 50 concerts au compteur depuis la création du groupe il y a deux ans ( dont notamment la première partie de Zebda et Oistar au Festival de La Meuh Folle 2014 ), DAWA se présente à vous, sourire aux lèvres et dynamite dans les jambes.

(127 rue d’Aubagne, Marseille 6e).



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