Programme de la Semaine Anticoloniale 2016

Paris et Région Parisienne
vendredi 5 février 2016
popularité : 8%

DIMANCHE 21 FÉVRIER

11h30 Rassemblement Hommage à Missak Manouchian et aux FTP MOI (Francs Tireurs et Partisans de la Main d’Oeuvre Immigrée)

Devant le 11 rue de Plaisance Paris 14è

 Début de la cérémonie

 Dépôt de gerbes :- Gerbe de la Section 14ème du Parti Communiste Français- Gerbe de la Mairie du 14ème arrondissement de Paris déposée par MmeCarine PETIT, Maire du 14ème, accompagnée de M. Hermano SANCHES-RUIVO, Conseiller de Paris délégué à l’Europe, Conseiller délégué auprès de la Maire du 14ème aux Anciens Combattants et à la mémoire.

 Minute de silence puis refrain de la Marseillaise

 Allocution de l’association Sortir du colonialisme

 Allocution des Jeunesses Communiste Paris-Sud

 Allocution de Mme Carine PETIT, Maire du 14ème arrondissement.

12 h 20 :  Chant L’Internationale

VENDREDI 26 FÉVRIER

18h : 40 ans d’occupation marocaine du Sahara Occidental : La lutte du peuple sahraoui pour son indépendance

Ouverture de la Semaine anticoloniale et antiraciste

Inscription souhaitée à international@pcf.fr

40ème ANNIVERSAIRE DE LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUIE DEMOCRATIQUE (RASD) proclamée le 27 février 1976

Les 40 ANS DE LUTTE DU PEUPLE SAHRAOUI POUR LIBERER SON PAYS DU COLONIALISME MAROCAIN

Avec la participation notamment de :

Lydia Samarbakhsh relations internationales du PCF

Jamal Zakari, représentant de la RASD en Europe

Jean-Paul Lecoq, Maire PCF de Gonfreville l’Orcher (ville jumelée avec le camp de réfugiés de J’Réfia au Sahara Occidental), ancien député

Michèle Decaster, du mouvement de solidarité avec les Sahraouis

Henri Pouillot, président du Réseau Sortir du Colonialisme"

Espace Oscar Niemeyer

2 place du Colonel Fabien Paris 19è Métro Colonel Fabien

Inscription souhaitée à international@pcf.fr

SAMEDI 5 & DIMANCHE 6 MARS : SALON ANTICOLONIAL

Programme en ligne à la rubrique Salon Anticolonial

Rencontres, débats, expositions, stands de la solidarité internationales, performances.

Prix du Colonialiste

Prix de la Fondation Frantz Fanon

Prix du Livre Anticolonial

La Bellevilloise 21 rue Boyer Paris 20è Métro Gambetta ou Ménilmontant

Samedi 5 Mars

20h30 L’Espèce Humaine Extraits du livre de Robert Antelme choisis par Olivier Lecour Grandmaison politologue, philosophe et enseignant & Maylis Bouffartigue

Il n’y a pas des espèces humaines, il y a une espèce humaine.--- En réduisant l’Homme à son besoin le plus radical, celui de sa propre survie, les SS révélèrent malgré eux et au contraire de leur projet génocidaire, l’unité de l’espèce humaine. Robert Antelme a (sur)vécu un an dans les camps de concentration nazis. L’inimaginable expérience d’un homme, parmi d’autres, réduit à l’irréductible est transmise par sa langue, celle des camps, celle de ceux qui survivent. Ces mots sont mis en plateau dans cette création portée par la nécessité de la transmission de cette pensée qui montre par miroir ce qui nous unit tous.

Compagnie Monsieur-Madame

La Parole Errante 9 rue François Debergue Montreuil Métro Croix de Chavaux Entrée 10 euros

Dimanche 6 mars

16h L’Espèce Humaine Extraits du livre de Robert Antelme choisis par Olivier Lecour Grandmaison & Maylis Bouffartigue

Compagnie Monsieur-Madame à La Parole Errante

9 rue François Debergue Montreuil Métro Croix de Chavaux

Entrée 10 euros

LUNDI 7 MARS

19h Maroc - Algérie - Tunisie,

La braise sous la cendre

La situation en Afrique du Nord cinq ans après les soulèvements des peuples, en écho au contexte social actuel au Maroc, en Algérie et en Tunisie.

Soirée organisée par l’Alternative Libertaire

Espace Louise Michel

42 ter rue des Cascades Paris 20è Métro Jourdain

19H30 Honneur aux combattant.e.s de Wounded Knee 1973 - LIBERATION DAY

HOMMAGE A JOHN TRUDELL (1946 - 2015)
- acteur, artiste et activiste Santee Sioux -

PROJECTION / DISCUSSION AVEC DES REPRÉSENTANTS AMÉRINDIENS, COMPAGNONS DE LUTTE DE JOHN TRUDELL (ancien porte-parole de l’AIM)

Projection du court-métrage "I Will !" (de Jack Healey, 2015 - 5min16, VOSTFR, ) - Clip de la nouvelle campagne afin d’obtenir une grâce présidentielle de la part d’Obama pour le prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier

et du film documentaire sur la vie de John Trudell : "TRUDELL" (de la réalisatrice cherokee, Heather Rae - Couleur et noir & blanc - 78 min, 2005 - Version originale, sous-titrée français)

Discussion avec :

- Lenny Foster, Diné/Navajo, militant historique de l’American Indian Movement - AIM, vétéran de l’occupation de Wounded Knee en 1973, membre du bureau directeur de International Indian Treaty Council - IITC, Conseillé spirituel de Leonard Peltier ;

- George Aguilar, Yaqui/Apache, acteur (Bagdad Café, Le Fils du Français, L’ex-femme de ma vie...), réalisateur autochtone et ami de John Trudell.

- Lecture de textes de John Trudell - tables de presse - Paf. 5€

Centre international de culture populaire (CICP) 21ter rue Voltaire, Paris 11e (Métro : Rue des Boulets / RER : Nation / Bus : 56)

19h Colonisations et processus d’indépendance dans les Caraîbes" : Cuba, Haïti, Guadeloupe et Puerto Rico. Spécificités et traits communs au colonialisme français, espagnol et étasunien dans les Caraïbes

El Otro Correo

Salle des expositions

8 rue de la Banque Paris 2è

Métro Bourse

MARDI 8 MARS

14h30 - 17h30 Présentation de l’ouvrage « Gabon, pourquoi j’accuse… »

Préface de Dominique Kounkou

Ancienne cadre du Parti d’Ali Bongo, Laurence Ndong, sort un livre à charge intitulé « Gabon, pourquoi j’accuse… », véritable plongée au coeur du pouvoir gabonais. A cette occasion, une conférence de Presse et une séance de dédicace auront lieu le 8 mars 2016, de 15h30 à 18h00 au siège du Secours Catholique à Paris. Vous êtes chaleureusement conviés à cette rencontre.

Contact : 0648249930 / 0651915147

Laurence Ndong nous dévoile les mœurs cachées de la vie politique gabonaise, elle écrit car toute la misère politique qu’elle a observée et côtoyée lui fait peur pour l’avenir de son pays, elle écrit surtout pour transmettre à chaque Gabonaise et chaque Gabonais la conviction profonde qui l’anime : changer de mentalité est encore possible, changer le pays aussi. L’auteur conclut en s’étonnant du silence et de l’inaction de la Communauté Internationale face aux violations des Droits Humains que certains présidents africains font subir à leurs populations.

Source : http://www.editions-harmattan.fr/in....

Siège du Secours Catholique

106 rue du Bac

Métro Rue-du-Bac ou Sèvres-Babylone

19h Femmes en résistance

LE COMBAT DES FEMMES DE LA CORNE DE L’AFRIQUE CONTRE LES TRADITIONS NÉFASTES

PROJECTION DU FILM « DIFRET » de ZERESENAY MEHARI (2014) Prix du public Berlinale 2014

Ce film, inspiré d’une histoire vraie, raconte la tragédie d’Hirut, adolescente de 14 ans, enlevée à la sortie de l’école pour être mariée. Une tradition ancestrale qui veut que les hommes enlèvent celles qu’ils veulent épouser. Mais Hirut réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre, elle est défendue par une jeune avocate, pionnière du droit des femmes en Ethiopie. Leur combat pour la justice commence, pour défier une des plus anciennes traditions.

Débat avec Aïcha Dabalé de l’association Karéra et Femmes Solidaires.

Table de littérature

AFASPA EN PARTENARIAT AVEC FEMMES SOLIDAIRES

Salle des expositions

8 rue de la Banque Paris 2è

Métro Bourse

19h Xinjiang/Turkestan oriental : Territoire sous pression Portraits de Ouïghour-e-s. Visages d’un peuple .

C’était au cours de l’année 2008.

Un voyage au cœur du Xinjiang/Turkestan oriental, à l’extrême Ouest de la Chine. Je découvre un territoire sous pression, qui ne fait pas la une des grands médias. Je découvre un peuple qu’on connaît si peu. Et qui subie une violente politique d’assimilation. Une colonisation de l’intérieur.

Je rencontre les Ouïghour-e-s.

Située sur l’ancienne route de la soie, la région est très convoitée pour ses ressources (hydrocarbures -pétrole, gaz naturels-, forêt, terres cultivables) par le gouvernement central chinois qui s’est lancé dès 1950 dans une politique d’émigration massive de hans vers la région (l’objectif est de coloniser le territoire et faire pression démographique). En 1955, les hans représentent 5% de la population sur ce territoire qui s’étend sur 1,6 millions de km². Plus de quarante ans plus tard, ils représentent 49% de la population du Xinjiang.

De grands projets d’infrastructures, voient le jour, imposés par le gouvernement central chinois au profit du développement économique de la chine centrale et de l’est. Des projets d’aménagement urbains mutilent l’organisation socio-spatiale des villes traditionnelles et redessinent des espaces sous surveillance.

La répression religieuse et la restriction de culte y est monnaie courante : le choix des imams s’effectue désormais par le gouvernement central chinois, l’accès aux mosquées est limité voire interdit (pour les moins de 18 ans), le port du voile pour les femmes et l’enseignement du Coran sont soumis à une étroite surveillance et encadré par une réglementation très restrictive qui criminalise des pratiques religieuses traditionnelles ( les Ouïghour-e-s pratiquent un Islam sunnite de rites hanéfite, influencé par le soufisme). "Femmes et filles, ôtez votre voile et cessez de perturber la société civilisée moderne !" (panneau de propagande, la photo a été diffusée en 2011 par le site local Uighurbiz).

Portraits de Ouïghour-e-s. Visages d’un peuple réhabilite quelques uns d’entre eux, dans leur quotidien. Leur humaine quotidienneté.

Coloniser un territoire, c’est coloniser des corps dans l’espace, des identités sociales et spatiales.

Ici, je m’attache à montrer des visages,

Ici, je m’attache à réhabiliter des corps dans leur espace,

des trajectoires de vie.

Pour un peuple opprimé, quelques images, qui les rendent visibles.

Photographies de Samia El Ouazzani, rencontre, débat

Set du slammeur Lord Eraze

Moki Bar

61 Rue des Vignoles, 75020 Paris

Métro Maraîchers ou Alexandre Dumas

MERCREDI 9 MARS

18h30 Présentation du livre de daniel Dupuy « Tout n’est pas blanc et noir en Afrique comme ailleurs » En présence de l’auteur

20h QUI A TUE ALI ZIRI ? film de Luc Decaster

Ciné Club de l’AFASPA

En présence de Omar Slaouti, du Comité Vérité & Justice pour Ali Ziri et de Farid Bennaï du Collectif Reprenons l’initiative, contre les politiques de racialisation.

Ali Ziri, un homme de 69 ans, décède le 11 juin 2009 après son interpellation par la police nationale à la suite d’un contrôle routier. « Arrêt cardiaque d’un homme au cœur fragile », déclare le Procureur de Pontoise. Un collectif d’Argenteuillais demande une contre-expertise. Deux mois plus tard l’institut médico-légal révèle 27 hématomes sur le corps d’Ali Ziri.

Pendant cinq années le cinéaste a suivi les pas de ceux qui demandent « Justice et vérité » après cette mort, ignorée des médias.Luc Decaster s’est attaché à représenter ce qu’une telle affaire suscite à l’intérieur d’une ville de banlieue ordinaire. Le cinéaste suit les échanges dans les rues de la ville, les entretiens avec les avocats, comme les réunions internes du collectif « Vérité et justice pour Ali Ziri ».

Au fil de la dramaturgie du film, des retournements de situations, se révèlent des personnalités étonnantes d’ingéniosité. Par-delà les échanges, le film interroge la justice française et ses incohérences lorsque des policiers sont mis en cause.

Cinéma La Clef

34 Rue Daubenton Paris 5è Métro Daubenton

Tarif 5 euros

18h Jean Genet l’anticolonialiste

Performance-lecture autour du livre Miracle de Jean Genet de Brigitte Brami éditions L’Harmattan

avec Brigitte Brami & Elodi Fischlenski

Bistrot littéraire Les Cascades

82 rue des Cascades Paris 20è Métro Jourdain

19h L’égalité à l’épreuve du racisme et du sexisme

avec Monique Crinon du Collectif Féministes Pour l’Égalité (C.F.P.E.) et la participation d’Identité Plurielle

L’égalité à l’épreuve du racisme et du sexisme »

L’égalité pour tous et toutes reste bien l’enjeu majeur de nos luttes. Des obstacles demeurent, le sexisme et le racisme notamment. Mais, les luttes contre ces deux facteurs d’inégalité, menées dans un contexte post colonial, en portent souvent la trace.

Il s’agira, au cours de cette table ronde, de se demander comment ces deux luttes, contre le sexisme et contre le racisme, parfois se confortent, et parfois s’opposent, voire se neutralisent. Plus précisément, certains engagements anti-sexistes n’ont-ils pas contribué à générer des comportements racistes ?

Salle des mariages

8 rue de la Banque Paris 2è Métro Bourse

19h Maman noire et invisible

Avec l’auteure Diaratou Kebe et l’auteure Fania Noel, à partir des thèmes de ce livre la conversation s’ouvrira sur les questions de la négrophobie et la misogynoir en France.

L’aventure de la maternité vue par une maman noire en France : grossesse, éducation, et surtout... discrimination et racisme ! Pourquoi ce livre ? Parce que Diariatou Kebe, une jeune femme noire française, ne se " voit " nulle part dans les magazines, dans les livres, à la TV : rien pour ses cheveux, sa peau, son masque de grossesse, ses vergetures, etc. Alors, à la naissance de son fils, elle crée un blog qui aborde la maternité et l’éducation d’un bébé noir dans la France d’aujourd’hui. Son blog est devenu un livre. Avec humour, l’auteur nous parle de son quotidien, de ses interrogations et lève le voile sur un racisme de tous les instants, dans un pays qui se veut tolérant. Entre guide et essai, le livre de cette maman noire pose un regard étonnant sur la société.

Librairie La Brèche

27 rue Taine, 75012 Paris Métro Daumesnil

JEUDI 10 MARS

18 h Panorama des luttes sociales au Maghreb

Proposé par le FUIQP et l’AMDH

ATMF

10 Affre Paris 18è

Métro Château Rouge

19h Haïti est-elle encore aujourd’hui un laboratoire pour les expérimentations néocoloniales ?

Invités : Jacques Nesi et Stéphane Douailler.

20 h Projection de " Assistance mortelle" (1h35) du réalisateur Raoul Peck

12 janvier : anniversaire du séisme qui a fait, en Haïti, 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,5 million de sans-abri. Le bilan est sévère : reconstruction à peine entamée, marasme économique, pérennisation de campements de fortune et de nouveaux bidonvilles surpeuplés à Port-au-Prince et alentour. C’est cet échec que le cinéaste haïtien Raoul Peck a documenté deux années durant, en braquant son regard sur l’aide internationale, qui en est à ses yeux la 1ere responsable.

Organisée par le Collectif citoyen pour la souveraineté d’Haïti

Espace jean Dame

17 rue Léopold Bellan Paris 2è

Métro Sentier

19h Décoloniser les imaginaires : Racisme et Colonialisme

Table ronde animée par Françoise Vergès, Fania Noël et Patrick Farbiaz

Confluences Lieu d’engagement artistique

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

19h30 Projection-débat « On l’appelle Tom », sur la vie de Stanislaw Tomkiewicz

Organisé par l’UJFP, en présence de sa fille, Catherine Tomkiewicz, membre de l’UJFP.

Survivant du ghetto de Varsovie, il a été soigné du typhus et de la tuberculose à la Libération. Venu en France, Tomkiewicz a fait des études en médecine et a passé le reste de sa vie à soigner les autres. Militant du PCF, il a soutenu toutes les causes anticolonialistes, de l’Algérie à la Palestine.

La projection sera suivie d’un débat animé par le réalisateur, Daniel Kupferstein, ainsi que par Catherine Tomkiewicz, fille de Stanislaw Tomkiewicz et membre de l’UJFP.

Participation aux frais : 5,00 €

CICP

21 ter rue Voltaire Paris 11è

M° Rue des Boulets

19h Petite histoire des colonies françaises / Réunion-débat proposée par Les Ami-e-s du Monde Diplomatique

Invité : Grégory Jarry, auteur avec Otto T.de la B.D. ’Petite histoire des colonies françaises" aux éditions FLBLB

Petite histoire des colonies françaises par Gregory Jarry et Otto T. Editions FLBLB

Créateur avec Otto T. des éditions FLBLB qu’ils dirigent ensemble depuis 2000, Grégory Jarry est également auteur de bande dessinée, de roman-photo, de flip books.

En 2006, alors qu’un ministre suggérait d’enseigner les « aspects positifs de la colonisation », Grégory Jarry et Otto T. constatent à quel point ceux-ci sont méconnus. Ils entament alors la série Petite histoire des colonies françaises, afin de rafraîchir les mémoires et rendre intelligibles les enjeux de la colonisation, d’une façon pédagogique, illustrée, documentée et distrayante.

Si la France occupe aujourd’hui un rang de première catégorie parmi les nations du monde, c’est qu’elle a su, par le passé, prendre part à la plus belle des entreprises humaines : la Colonisation. Cette histoire, que vous connaissez peut-être mal, nous a permis de manger des citrons et des bananes en toutes saisons depuis des générations.

Les colonies françaises racontées par le général de Gaulle, de l’Amérique française à l’Empire d’Afrique, d’Asie et d’Océanie, en passant par la décolonisation, la Françafrique sans oublier les immigrés, l’intégrale de ce qui s’est réellement passé car ça finira forcément par se savoir un jour  !

Plus de 600 pages d’ironie cinglante et de coups de crayon ravageurs qui réduisent en poussière les supposés « bienfaits » de « l’oeuvre coloniale ».

(Le Monde diplomatique)

La Belle Etoile

Cie Jolie Môme

14 rue St Juste La Plaine St Denis

Métro Front Populaire

VENDREDI 11 MARS

19h Hommage à Ilan Halevi

Ilan Halevi (1943-2013), combattant infatigable de la cause palestinienne.

Ilan Halevi, né en France pendant la deuxième guerre mondiale de parents juifs étrangers résistants, a été un militant anticolonialiste qui a consacré sa vie à différents combats pour l’indépendance et la justice. Il a rejoint l’OLP après quelques années passées en Israël, adoptant pleinement la cause palestinienne. Il a été vice-ministre des Affaires Étrangères de l’Autorité Palestinienne et porte-parole de la Palestine auprès de l’Internationale Socialiste. Il est mort en France en 2013.

Cette soirée sera l’occasion de revenir sur le parcours militant d’Ilan et ses écrits à travers le prisme de l’anticolonialisme, que ce soit en Afrique ou au Moyen-Orient.

Interviendront notamment avant d’avoir un échange avec la salle :

SE Salman el Herfi, Ambassadeur de Palestine en France

Michel Warschawski, journaliste et militant antisioniste en Israël

Nacira Guénif-Souilamas, sociologue et anthropologue

Nadia Djabali, journaliste

Gustave Massiah Monique Crinon et Sonia Fayman, du Cedetim.

Proposé par l’association Ilan Halévi et le Cedetim

Salle des expositions/ Salle des mariages

8 rue de la Banque Paris 2è Métro Bourse

19h45 (film à 20h30) Projection-Débat Capitaine Thomas Sankara de Christophe Cupelin

Ce documentaire captivant dépeint avec humour la révolution conduite par Thomas Sankara, ancien président du Burkina Faso.

De 1983 à 1987, Sankara se bat en faveur de l’indépendance politique du pays, de son désendettement, mais aussi de l’éducation des jeunes, de l’émancipation des femmes et de l’éradication de la corruption. Cette politique intransigeante et les frasques de ce jeune, beau et brillant dirigeant font trembler le monde des puissants et s’achèvent en 1987, année de son assassinat.

Depuis plus de 25 ans, Christophe Cupelin collecte inlassablement les archives écrites, sonores et audiovisuelles et réussit à travers un montage méticuleux à brosser un portrait exceptionnel de cette icône révolutionnaire. Accueil & buffet à 19h45

Projection 20h30

Ciné104

104 Avenue Jean Lolive Pantin

Métro Eglise de Pantin

Tarif 6 euros

20h30 Mad#47# mise en scène Mohamed Guellati Cie Gakokoé

Représentation suivie d’un débat avec Olivier Le Cour Grandmaison, politologue et historien spécialiste de l’histoire coloniale.

Professeur expatriée nommée à Antananarivo, Ambre est forcée de vivre aux cotés de Balthazar, gardien de la villa qu’elle occupe. Entre la femme blanche et l’homme noir, une arme… Mais Ambre est-elle vraiment blanche ? Et quelle est la nuance d’un homme de couleur ? Chacun porte comme un fardeau son histoire et l’Histoire dissimulée, ignorée ou niée. Mad#47# (pour Madagascar, 1947) revient sur l’un des terribles épisodes de l’histoire coloniale française : l’insurrection des indépendantistes malgaches du 29 mars 1947 réprimée par le massacre de dizaines de milliers d’habitants de l’île. Formant un couple malgré eux, Ambre et Balthazar vont régler leurs comptes, en menant une enquête à travers les mémoires coloniales et mettre à jour amnésies et non-dits qu’ils soient collectifs, familiaux ou intimes

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net

Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

14h - 18h La Bataille d’Alger de Gilles Pontecorvo

Collectif Faty Kumba

1/3 rue Frédéric Lemaitre Paris 20è M° Jourdain

19h Brisons le silence !

Soirée de solidarité avec le Peuple Kurde

Projection débat en présence de représentants du conseil démocratique kurde en France

MRAP

43 boulevard Magenta Paris 10è

M° Jacques Bonsergent ou Gare de l’Est

SAMEDI 12 MARS

10h-18h "Trous de mémoire" : les politiques de la mémoire en question (s)

Colloque co-organisé par le réseau Mémoire et Histoire, les cahiers de l’histoire & Sortir du Colonialisme, dans le cadre de la Biennale Printemps de la mémoire 2016.

10H-10H30 :Introduction
- Réseau Mémoires-Histoires en IDF, Réseau Sortir du colonialisme et Les Cahiers d’Histoire. Revue d’histoire critique.- Frédéric Callens (CGET) :

Politiques publiques et travail de mémoire et d’histoire.

Rapporteur-discutant de la journée :Didier Monciaud (historien, Cahiers d’histoire).

10H30 À 11H30 Questions coloniales et postcoloniales.

Acteurs associatifs et culturels : les associations Au nom de la mémoire, 4 ACG, etc.

Chercheurs et universitaires : Johan Michel (philosophe, politiste), Olivier Le Cour Grandmaison (politologue), Alain Ruscio (historien).

Animation : Patrick Farbiaz (Réseau Sortir du Colonialisme).

11h45 À 12h45 :Migrations, mémoires ouvrières et urbaines.

Acteurs associatifs et culturels : Inter-Réseaux Mémoires Histoires (réseaux Île-de-France, PACA, Rhône Alpes, Aquitaine, Alsace...), Périphérie.

Chercheurs et universitaires : Gérard Noiriel (historien), Nacira Guénif-Souilamas (anthropo-sociologue).

Animation : Mohammed Ouaddane (Réseau Mémoires-Histoires en IDF).

14H30 À 16H Comment transmettre autrement l’histoire ?

Acteurs éducatifs, associatifs et culturels : Groupe Français d’Éducation nouvelle, Inter-Réseaux Mémoires Histoires (Île-de-France, PACA...), Collectif Manifeste Rien, Cité des mémoires étudiantes.

Chercheurs et universitaires : Laurence De Cock (his-torienne), Olivier le Trocquer (historien, président CVUH), Gilles Manceron (historien).

Animation : Franck Noulin (Les Cahiers d’Histoire. Revue d’histoire critique, professeur d’histoire dans le secondaire).

16H30 : CONCLUSIONS DES TRAVAUX Didier Monciaud (historien, Les Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique).

17H :Récital poétique et musical « Les témoins du temps ».Textes et voix : Salah Oudahar – Musique : Christian Ott

La Bellevilloise

21 rue Boyer Paris 20è Métro Ménilmontant

14h30 Dépossession culturelle et colonialisme : le cas de la Kanaky

Projection-débat / "La tête d’Ataï" / En présence de Mehdi Lallaoui (réalisateur) et Steveen Gnipate (journaliste kanak) / Slam de JYB

16h : "Luttes et solidarités du passé de l’USTKE : Focus sur le conflit emblématique de Carsud"

Projection d’images de lutte / Débat avec Mina, représentante en France de l’USTKE et un militant CNT

17h : "Les luttes du présent et les perspectives (2018) Projection d’images du dernier congrès de l’USTKE / Débat avec Rock Haocas, membre du bureau confédéral de l’USTKE et un militant CNT présent au congrès

19h30 : Restauration kanak

20h30 : Concert Sly Harmony (musique kaneka)

CNT

33 rue des Vignoles Paris 20è Métro Avron

19h Le monde militant est-il épargné par les rapports de domination ?

A une période historique où s’affirment toutes les dominations et s’accroissent toutes les oppressions, nous avons plus que jamais besoin d’organisations collectives militantes. Pourtant, les exemples de reproduction des rapports de domination (de classe, de race et de genre) se multiplient au sein de ces cadres collectifs.

- Qu’est-ce qui motive les uns et les autres : la défense des opprimé-e-s ou la dénonciation des oppressions ?

- Que cache la posture de « défense des opprimé-e-s » quand ceux-ci /celles-ci n’ont pas voix au chapitre ?

- Comment se construit et fonctionne la confiscation de la parole des premier-ère-s concerné-e-s au sein des cadres militants ?

- Quels regards sur l’autonomie des luttes des racisé-e-s ?

Invité-e-s :

Saïd Bouamama, militant du FUIQP,

Omar Slaouti, militant du Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri,

des militantes des Locs,

et Lord Eraze, slameur

Au Pavillon

54 rue Gabriel Péri

Métro Saint-Denis/Porte de Paris

20h30 Mad#47# mise en scène Mohamed Guellati Cie Gakokoé

Représentation suivie d’un débat avec Jean-Claude Rabeherifara, sociologue, enseignant-chercheur, spécialiste de l’histoire de Madagascar et Alain Ruscio, historien du colonialisme, chercheur indépendant.

Professeur expatriée nommée à Antananarivo, Ambre est forcée de vivre aux cotés de Balthazar, gardien de la villa qu’elle occupe. Entre la femme blanche et l’homme noir, une arme… Mais Ambre est-elle vraiment blanche ? Et quelle est la nuance d’un homme de couleur ? Chacun porte comme un fardeau son histoire et l’Histoire dissimulée, ignorée ou niée. Mad#47# (pour Madagascar, 1947) revient sur l’un des terribles épisodes de l’histoire coloniale française : l’insurrection des indépendantistes malgaches du 29 mars 1947 réprimée par le massacre de dizaines de milliers d’habitants de l’île. Formant un couple malgré eux, Ambre et Balthazar vont régler leurs comptes, en menant une enquête à travers les mémoires coloniales et mettre à jour amnésies et non-dits qu’ils soient collectifs, familiaux ou intimes

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

DIMANCHE 13 MARS

14h-18h Journée organisée par le CRAN et le Comité du Dix Mai (mémoire de l’esclavage)

LES DIASPORAS NOIRES

Espace Jean Dame

17 rue Léopold Bellan Paris 2è

Métro Sentier

LUNDI 14 MARS

19h Projection débat autour de Square Métropole, documentaire de Estelle Fredet

Proposé par la revue Les Périphériques vous parlent

www.lesperipheriques.org

« Un kiosque à journaux au métro La Chapelle à Paris se transforme en petite tribune, où les conversations s’animent sous l’impulsion des kiosquiers, qui ont à coeur de relier leur engagement et leur métier. C’est le début du « Printemps arabe », les battements de l’ailleurs résonnent ici plus fort que dans d’autres quartiers. Des passants s’arrêtent pour délivrer un message, les habitants s’installent dans les squares, le quartier se met à vivre. »

SYNOPSIS

Un kiosque à la sortie du métro La Chapelle dans le 18è arrondissement de Paris : les deux kiosquiers, Denis et Hanane (une jeune femme d’origine marocaine), travaillent en tandem et affichent un franc-parler qui révèle leur humanité. De l’aube à la nuit dans le tumulte de la foule affairée et du métro aérien, les gestes du travail sont répétitifs. Progressivement des conversations avec des clients habitués s’animent, le kiosque devient une petite tribune révélant l’utopie révolutionnaire des kiosquiers militants. En contrepoint, la vie du quartier se dessine : des habitants lancent des adresses à la caméra, les deux squares situés de part et d’autre du kiosque sont peuplés de réfugiés de diverses nationalités en situation d’attente. Le contraste entre le travail et l’inactivité, le passage et l’immobilité, interroge la possibilité de l’action, au moment où les révolutions arabes révèlent qu’ailleurs des peuples essaient de se libérer.

Salle des expositions

8 rue de la Banque Paris 2è

Métro Bourse

19h Luttons contre l’islamophobie

Invité-e-s

- CCIF

- Collectif Mamans Toutes Egales

- Un des auteurs du texte « Libertaires et sans-concessions contre l’islamophobie ! »

- Une militante qui lutte au quotidien contre l’islamophobie à Villejuif

Et d’autres invitéEs.

Présentation de la réunion publique :

Face à la recrudescence des actes islamophobes et à la multiplication affolante des mesures discriminatoires mises en place par l’État contre les musulman·e·s ou supposé·e·s, nous (la Coordination des Groupes Anarchistes – Région Parisienne) avons trouvé plus que pertinent d’axer sur la lutte contre l’islamophobie notre soirée qui s’inscrit dans le cadre de la semaine anticoloniale. Pour cela nous donnerons la parole à des collectifs ou militant·e·s qui luttent au quotidien contre l’islamophobie.

Les actes islamophobes ne cessent de s’accroître.

Déjà en 2013 les actes islamophobes avaient augmenté de 47,33% (1) avec une hausse significative des agressions physiques envers des femmes voilées. Mais au premier semestre 2015 les actes islamophobes connaissaient une augmentation de 281% ! En 2015 65% des actes islamophobes étaient des discriminations, et 64% de ces discriminations sont survenues dans les institutions liées à l’État (l’École notamment). Ces chiffres affolants affichent le phénomène structurel de l’islamophobie que l’État met en place et favorise tel que le démontrent les nombreuses lois d’exclusions des femmes voilées des lieux publics et débats sur « l’identité nationale ».

Islamophobie d’État.

Depuis la mise en place de l’état d’urgence, l’État se dote d’un nouvel arsenal pour pouvoir encore mieux réprimer et contrôler les personnes musulmanes ou considérées comme telles. Les dérives de l’état d’urgence se sont manifestées dès la première semaine de son instauration (perquisitions, assignations à résidence, interdictions de sortie du territoire...). Mi-février, on comptait ainsi 3 340 perquisitions, dont 4 ont débouché au final sur des procédures administratives anti-terroristes. La lutte contre le terrorisme est bel et bien un prétexte pour accentuer les politiques racistes et islamophobes. Proposer et soutenir d’étendre la déchéance de nationalité et de l’inscrire dans la Constitution relève du racisme d’État et vient nourrir le mythe que les ennemis intérieurs de la « nation » sont les musulman·e·s – ou considéré-e-s comme tel·le·s – et personnes immigrées ou issues de l’immigration. L’islamophobie permet aussi de légitimer les interventions militaires impérialistes là-bas et ici le traitement inhumain des migrant·e·s.

Ce racisme d’État, qui banalise et répand la xénophobie et l’islamophobie, stimule les scores toujours plus élevés du Front National ainsi que les violences récurrentes de groupes fascistes contre des musulman·e·s, des migrant·e·s à Calais, des personnes racisées et dans une moindre mesure des militant·e·s révolutionnaires et antifascistes. Le saccage de la mosquée en Corse et les manifestations xénophobes et islamophobes qui ont suivi sont porteuses de tous les amalgames diffusés par le gouvernement entre « agresseurs », « terroristes », et « personnes issues des minorités musulmanes ». La construction des Etats-nations est indissociable de la construction d’une majorité nationale qu’on oppose forcément aux différentes minorités nationales (religieuses, racialisées, de genre, sexuelles, etc…). La CGA défend l’autonomie des luttes des minorités nationales et prône la convergence des luttes afin d’en finir avec l’État, le nationalisme, le capitalisme et les différents systèmes d’oppressions.

Les femmes musulmanEs premières victimes.

En 2015 le CCIF a relevé que les agressions physiques dépassaient les agressions verbales. Ce sont 55 agressions physiques qui ont été recensées, soit un peu plus de 4 par mois dont 82% visaient des femmes. Ces actes islamophobes, pour beaucoup contre des femmes voilées, font preuves du sexisme le plus abjecte qui consiste à vouloir contrôler le corps des femmes par la violence. Les femmes n’ont pas le droit de disposer de leur corps librement : elles sont rappelées à l’ordre par la violence d’autrui et de l’État. Le contrôle du corps des femmes n’a rien de féministe tout comme la stigmatisation d’une femme à sa religion, sa couleur de peau ou sa classe sociale. Nous ne laisserons pas le féminisme être récupéré à ces fins islamophobes.

L’islamophobie est présente partout. Lutter contre est plus qu’urgent !

Mais loin d’être l’apanage de l’État et de l’extrême droite l’islamophobie est présente partout et même à l’extrême gauche et chez les anarchistes. En tant qu’anarchiste à la CGA nous nous revendiquons de l’héritage de l’athéisme militant mais nous ne tolérons pas que cet héritage serve à légitimer tout discours de haine ou d’indifférence envers les minorités nationales (musulmane notamment) qui subissent les oppressions. C’est pourquoi nous nous impliquons dans les luttes contre l’islamophobie (lutte contre l’interdiction du voile dans les ESPE, soutien aux victimes d’actes islamophobes...) et combattons l’islamophobie à l’intérieur des luttes où nous intervenons (luttes pour le logement, luttes du travail, luttes féministes, luttes antiracistes...). Plus que jamais, nous avons besoin de nous unir autour de nos intérêts communs, sur des bases de classe, pour développer des luttes populaires capables de faire plier nos ennemis communs : le racisme d’État et la bourgeoisie qui le propage.

(1) : Rapport annuel du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF)

organisée par la CGA (Coordination des Groupes Anarchistes)

CICP

21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets

20h30 La femme ce continent noir

mise en scène Marine Bachelot Cie Lumière d’août

À partir de la célèbre formule de Freud sur la sexualité féminine, le corps d’une femme et sa parole s’attachent à disséquer l’étonnante métaphore, posée par le regard d’un homme occidental, il y a un siècle à peine… Entre conférence, auto-fiction et performance, l’actrice joue à interroger les représentations mythifiées du corps de « l’Autre », le jeu des clichés, les subtiles mécaniques communes au racisme et au sexisme. Et tente de questionner le regard majoritaire occidental, le poids des héritages idéologiques dans nos vécus collectifs et intimes

Représentation suivie d’un débat avec l’association Décoloniser les Arts

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

MARDI 15 MARS

19h Mémoires des révoltes anticoloniales

Avec Alban Bensa co-auteur du livre les sanglots de l’aigle pêcheur

En avril 1917, dans le nord de la Kanaky (pays que l’Etat français a renommé « Nouvelle-Calédonie »), les habitants prennent les armes contre l’autorité coloniale. Refusant le recrutement de nouveaux « volontaires » pour aller se battre en Europe et exaspérés par le déni d’existence que leur oppose la colonie, ils luttent douze mois durant, jusqu’à épuisement. Ce livre met en scène les voix qui, de 1919 à 2011, portent avec elles l’histoire de la Guerre kanak de 1917, son souvenir et son actualité.

Librairie Folies d’encre

14 place du Caquet St Denis

Organisé par Sciences Pop, Intervention d’éducation populaire St Denis

20h Regard sur la guerre d’Algérie

Hommage à Henri Alleg proposé par l’ARAC

Projection La question de Laurent Heynemann, en présence du réalisateur et d’Alain Ruscio

tarif 5,20 euros

Ciné Pal 18 avenue du 8 Mai 1945

Palaiseau

9h30-17h Colloque « Le rôle des puissances étrangères dans les événements de 1965 en Indonésie  »

1ère session

Présidence : Mathieu Guérin ? Anne Jollet ?

09 : 30 – 09 : 45 – ouverture.

09 : 45 – 10 : 15 – l’Indonésie la veille des évènements du septembre 1965 par le CASE, ?……

10 : 15 – 10 :45 — Relations Etats Unis – Indonésie 1960 – 1980 par Bradley Simpson, historien de L’Université de Connecticut, Etats Unis

10 : 45 – 11 : 00 – Pause café

11 : 00 – 11 : 30 – Le rôle du gouvernement de la RFA dans les événements 1965, par Frank Guetmouth, journaliste de la télévision berlinoise qui est en train de faire des recherches sur le rôle de Bundesnachrichtendienst (service secret allemand)

11 : 30 – 12 : 30 — questions/ réponses.

Pause déjeuner

2ème session

Présidence : Anett Keller ? Didier Monceaud ?

13 : 30 – 14 : 00 – Le rôle du gouvernement d’Autriche dans les massacres 1965 Par Simon Gorski, doctorant autrichien en Autriche ?

14 : 00 – 15 : 30 – Réflexions autour du rencontre Mao Ze Dong - Aidit Août 1965, par Alain ROUX Prof des Universités, et d’ INALCO et Ibarruri Aidit, DEA en Histoire et Civilisations.

15 : 30 – 15 : 45 – pause café

15 : 45 – 16 : 45 – questions/réponses.

16 : 45 – 17 : 00 – clôture.

*les titres du Colloque et des interventions sont provisoires) *chaque participant dispose de 30 mn de présentation

Colloque organisé par :

 Réseau Indonésie

 CASE (Centre Asie du Sud Est)

 Cahiers d’HISTOIRE, revue d’histoire critique

 Fondation Gabriel Péri

 Fondation Franz Fanon ?

EHESS

Amphithéâtre François-Furet

105 bd Raspail 75006 Paris

Métro Raspail

19h Projection débat autour de la situation du peuple tamoul

Organisé par La Maison du Tamil Eelam

CICP

21 ter rue Voltaire Paris 11è

Métro Rue des Boulets

20h30 La femme ce continent noir

mise en scène Marine Bachelot Cie Lumière d’août

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

Représentation suivie d’un débat avec des membres de l’association Décoloniser les arts.

MERCREDI 16 MARS

19h Avancées révolutionnaires et blocages réactionnaires dans les Amériques CELAC, ALBA,processus de coopération internationale face à la mondialisation, positions sur les questions énergétiques et environnementales pré et post COP 21

El otro correo

Salle des mariages

8 rue de la Banque Paris 2è

Métro Bourse

20h Le dragon de Guyane de Philippe Rostan, en présence du réalisateur

https://www.youtube.com/watch?v=oYd...

Déportation coloniale sous Giscard. Dans les années 1970, les Hmong sont contraints de quitter le Laos ; emmenés par deux missionnaires catholiques, une poignée trouve asile en Guyane.

Cinéma La Clef

34 Rue Daubenton Paris 5è

Métro Daubenton

Tarif 6,50 euros

19h Vietnam, Algérie, guerres coloniales, quels enseignements ? En présence d’Alain Ruscio, historien spécialiste de la décolonisation

Débat organisé par le Comité de Montreuil/Seine-Saint-Denis de l’Association d’Amitiés Franco-Vietnamienne

Le 2 septembre 1945, le Vietnam déclarait son indépendance dont il fêta les 70 ans l’an dernier. Il n’obtiendra cette indépendance réelle qu’après 30 années de luttes : celles-ci furent emblématiques pour de nombreux autres peuples, traçant la voie vers un processus de décolonisation de très nombreux autres peuples, comme – par exemple – le peuple algérien.

En présence d’Alain Ruscio, historien spécialiste de la décolonisation, auteurs de nombreux ouvrages sur le vietnam & l’Algérie

et d’Augusta Epanya du bureau de l’Union des Populations du Cameroun et Jean- Claude Rabeherifara, du bureau de l’AFASPA

A l’issue du débat, Alain Ruscio dédicacera son dernier livre "Nostalgérie, l’interminable histoire de l’OAS" ed La Découverte

Et Augusta Epanya celui écrit avec Jean chatain et Albert Moutoudou "Kamerun, l’indépendance piégée" ed L’Harmattan

Centre Jean Lurçat

5 place du Marché 93100 Montreuil

Métro Croix de Chavaux

JEUDI 17 MARS

19h Projection-débat 10949 Femmes de Nassima Guessoum, en présence de la réalisatrice

Synopsis :

A Alger, Nassima Hablal, héroïne oubliée de la Révolution algérienne, me raconte son histoire de femme dans la guerre, sa lutte pour une Algérie indépendante. Charmante, ironique et enjouée, elle me fait connaître d’autres combattantes, Baya et Nelly. A travers ses récits, l’Histoire se reconstitue à la manière d’une grand-mère qui parlerait à sa petite-fille. Chaque année, je lui rends visite. Ce film donne à voir cette transmission de la première à la troisième génération.

année de réalisation : 2014

Lien vers la bande annonce ici :

https://www.youtube.com/watch?v=sLi...

Espace Jean Dame

17 rue Léopold Bellan

Paris 2è Métro Sentier

Concert des Peuples du Monde

avec des groupes de musique kurde, tamoule, kanak

Le Chinois

6 place du Marché

Montreuil

Métro Croix de Chavaux

19h Espaces libérés : l’anticolonialisme en pratique, du Michoacan (Mexique) à Montreuil"

Projection du film Cheràn K’eri - Débat, présentation de la cantine participative - Repas auto-géré

Au Tardigrade

39 rue de la solidarité Montreuil

Métro Croix de Chavaux

20h30 La guerre de mon père création théâtrale

La guerre d’Algérie hante nos consciences. Pensée comme un mal nécessaire pour certains, comme un gâchis par d’autres, elle est avant tout l’expression d’un peuple en lutte pour son indépendance. De nombreux jeunes Français furent appelés au nom « du maintien de l’ordre et de la pacification » à participer à une guerre, longtemps occultée. Comme parler d’une chose qu’on ne peut nommer ? Sur la base d’interviews, La guerre de mon père retrace le parcours d’un homme de 45 ans qui enquête sur le silence de son père, parti faire son service militaire pendant les « évènements d’Algérie »

Compagnie Mabel Octobre

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

Représentation suivie d’un débat avec Gilles Manceron, historien, spécialiste de l’histoire coloniale de la France.

VENDREDI 18 MARS

19h De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritier des luttes de libération et d’émancipation

Du mouvement pour les droits civiques aux Etats-Unis à la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, le boycott en tant que mouvement citoyen, anti-raciste et non violent a inspiré de nombreuses luttes de libération. Lors de cette soirée, nos invité-e-​s reviendront sur ce passé en le liant à l’actualité en Palestine/Israël et en le connectant à la lutte du peuple palestinien pour son autodétermination à travers la Campagne BDS initiée en 2005 par plus de 171 associations de la société​té civile palestinienne.

Les intervenant-e-​s seront :

Kristian Bailey : journaliste indépendant, originaire de Détroit, il concentre son travail sur la construction des ponts entre luttes Noires et Palestiniennes. Il a coordonné l’appel à la solidarité « Black4Palestine » en 2015. Diplômé de Standford en 2014, il a durant ses études été actif dans l’association ‘Student for Justice in Palestine’ tant à l’échelle de son campus qu’à l’échelle nationale.

Marie France Cohen Solal  : militante de longue​ date, engagée sur plusieurs fronts et notamment dans la solidarité pour le peuple palestinien, elle est membre de l’Afps Paris Sud, de l’UJFP et de la la Campagne BDS France.

Yasser Qous : est né et a grandi dans la vieille ville de Jérusalem. C’est un descendant de la communauté africaine. En 2006, avec un groupe d’amis, il a ré-ouvert le Centre de la communauté africaine, qui avait été fermé depuis plusieurs années, à la seconde intifada palestinienne. Aujourd’hui, avec Yasser à sa direction, le Centre est ouvert à plusieurs communautés de la ville, conservant ses héritages africains et palestiniens.

Des tables d’informations BDS seront à votre disposition, fournies en documentations et matériels variés (Brochures, 4 Pages..etc..)

INSCRIPTION À : RENCONTRE18MARS@GMAIL.COM

Inscription à : rencontre18mars@gmail.com

FB : https://www.facebook.com/events/153...

Twitter :@campagnebds

#Soiree18mars

Nous avons appris indirectement et officieusement que cette soirée BDS, initialement prévue à l’Espace Jean Dame, avait été annulée par le Maire du 2ème arrondissement pour des raisons encore non éclaircies, malgré nos demandes d’explications.

Cette soirée est donc déplacée à la CNT

33 rue des Vignoles Paris 20è

Métro Avron

15h et 20h30 La guerre de mon père

La guerre d’Algérie hante nos consciences. Pensée comme un mal nécessaire pour certains, comme un gâchis par d’autres, elle est avant tout l’expression d’un peuple en lutte pour son indépendance. De nombreux jeunes Français furent appelés au nom « du maintien de l’ordre et de la pacification » à participer à une guerre, longtemps occultée. Comme parler d’une chose qu’on ne peut nommer ? Sur la base d’interviews, La guerre de mon père retrace le parcours d’un homme de 45 ans qui enquête sur le silence de son père, parti faire son service militaire pendant les « évènements d’Algérie »

Compagnie Mabel Octobre

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/

190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

Tarif 15 euros/tarif réduit 10 euros

Représentation de 15h suivie d’un débat avec Rahim Rezigat, président de l’Association pour la promotion des cultures et du voyages, rescapé du massacre du 17 octobre 1961.

Représentation de 20h30 suivie d’un débat avec l’équipe artistique.

18h La Nuit porte caleçon de Hakim Bah Cie Paupières mobiles

À l’heure où sa ville s’apprête à accueillir la coupe du monde de football, la vie de Gaspard vire au tragique. Tout commence lorsqu’il est témoin du suicide d’un vendeur ambulant pris dans une opération de ratissage. Tandis que Gaspard est pris dans une suite d’événements et de révélations inattendues sur ses propres origines, les autorités en font un coupable idéal pour calmer la population qui réclame justice après la mort du vendeur ambulant. Il ne faudrait pas entacher l’image du pays avant l’événement sportif..

entrée libre jauge limitée à 20 personnes – sur réservation uniquement

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net

Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/ 190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

19h Enjeux et perspectives au Proche Orient

ACCA et El Otro Correo

regards croisés sur la situation actuelle des progressistes libanais, kurdes, palestiniens et israéliens

Maison de la Vie Associative

28 rue Victor Hugo Malakoff

SAMEDI 19 MARS

10h à 13h Projection du film indigènes de Rachid Bouchareb (Algérie)

14h à 17h Projection du film La Terre Parle Arabe (Palestine)

Collectif Faty Kumba

1/3 rue Fréderick Lemaître

Paris 20è

Metro Jourdain

19h Meeting de la campagne pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah

LIBERTÉ POUR GEORGES ABDALLAH !

IL EST DE NOS LUTTES ! NOUS SOMMES DE SON COMBAT !

L’année 2015 a été une année où la population civile en France métropolitaine a subi des attentats massacres. L’État français s’est servi de cette situation particulière pour amplifier son système répressif sur le plan intérieur et guerrier sur le plan extérieur.

Notre réponse à cette situation extraordinaire doit être la convergence des résistances qu’elle implique : combat contre l’impérialisme et le terrorisme d’État (notamment celui de l’État sioniste) ; contre la violence d’État (militaire, policière, administrative), le racisme d’État, la répression et la fascisation de l’État en général, dirigées contre les peuples et les classes populaires des quartiers en particulier ; combat pour le droit juste et légitime à la révolte et à l’émancipation ; combat pour la libération des prisonniers politiques révolutionnaires.

Georges Abdallah - militant communiste libanais combattant pour la lutte de libération nationale de la Palestine, incarcéré dans les geôles de l’État français depuis plus de 31 ans - concentre en lui-même l’ensemble de ces luttes politiques. C’est en cela que nous disons qu’il est de nos luttes et que nous sommes de son combat, et que s’il est un état d’urgence à décréter, c’est bien celui pour la libération d’Abdallah !

ABDALLAH : TOUTE UNE VIE DE COMBAT ! ☞ Contre l’impérialisme ☞ Pour la Palestine ☞ Contre la répression et pour le droit à la révolte ☞ Pour la libération des prisonniers politiques révolutionnaires

CICP

21 ter rue Voltaire Paris 11è

Métro Rue des Boulets

19h Soirée indonésienne

Conférence sur le thème de l’acculturation et ses effets délétères,animée par une ethno-musicologue Kati Basset, spécialiste de la musique indonésienne.

Spectacle de danses balinaises et d’autre ethnies d’Indonésie proposées par l’Association "Sekar Jagat Indonesia".

Espace Valenciennes

2 rue de Valenciennes 75010

Métro Gare du Nord

19h30 La question des origines chez des femmes métisses. Ambivalence et fluidité identitaire

Au Pavillon

54 rue Gabriel Péri

Métro Saint-Denis/Porte de Paris

18h La Nuit porte caleçon

de Hakim Bah Cie Paupières mobiles

À l’heure où sa ville s’apprête à accueillir la coupe du monde de football, la vie de Gaspard vire au tragique. Tout commence lorsqu’il est témoin du suicide d’un vendeur ambulant pris dans une opération de ratissage. Tandis que Gaspard est pris dans une suite d’événements et de révélations inattendues sur ses propres origines, les autorités en font un coupable idéal pour calmer la population qui réclame justice après la mort du vendeur ambulant. Il ne faudrait pas entacher l’image du pays avant l’événement sportif..

entrée libre jauge limitée à 20 personnes – sur réservation uniquement

Confluences Lieu d’engagement artistique www.confluences.net

Réservations indispensables au 01 40 24 16 46 ou par mail à resa@confluences.net

Festival Péril(s) http://confluences.jimdo.com/ 190 boulevard de Charonne Paris 20è

Métro Philippe Auguste

DIMANCHE 20 MARS

14h Décolonisons !

Les dernières colonies françaises

Projection, débats, animation musicale, stands, buffet kanak

La pensée de Fanon, outil d’émancipation pour les dernières colonies françaises

Frantz Fanon a laissé aux luttes de libération nationale un héritage intellectuel essentiel. Plus de 50 ans après sa disparition, nous avons souhaité revenir sur celui-ci et l’interroger à la lumière des luttes menées dans les territoires dominés par la France. Partant des idées de Fanon, nous reviendrons notamment sur les trois axes des luttes de libération nationale : lutte de masse, lutte armée et lutte institutionnelle au regard des processus actuels en Kanaky, Corse et Pays basque.

Programme :

Projection de "Concerning Violence", film de Göran Hugo Olsson, inspiré des Damnés de la Terre (ouvrage de Frantz Fanon)

Débat avec :

Mireille Fanon-Mendès France (experte auprès de l’ONU et présidente de la Fondation Frantz-Fanon)

Eñaut Aramendi (militant du syndicat indépendantiste basque LAB)

Rock Haocas (membre du Bureau Confédéral du syndicat indépendantiste kanak USTKE)

Petr’Antone Tomasi (président du groupe indépendantiste Corsica Libera à l’Assemblée de Corse)

Bernard Dréano (responsable du CEDETIM, président de l’Assemblée Européenne des Citoyens)

Slam et chants de la révolution algérienne

Buffet kanak

Tables de presse

CICP

21 ter rue Voltaire Paris 11è

Métro Rue des Boulets

16h République Démocratique du Congo : les puissances occidentales au cœur du conflit ?

En présence de :

- Etienne Arnould : historien, professeur au lycée Louise Michel de Bobigny, ancien directeur de l’Alliance Française de Bangui.

- Brigitte Kalalo Liquard : Présidente de l’association Trait d’union.

- Philippe Okunda : Observateur indépendant expert de la politique Africaine et en particulier Congolaise.

- Thomas Roger : Responsable du pôle international du Mouvement Jeunes Communistes De France

Espace citoyen de Bobigny

160 avenue Jean Jaures.

LUNDI 21 MARS

20h30 Festival Ciné Palestine

Projection Les 18 fugitives

Documentaire, dir. Amer Shomali et Paul Cowan

Invité : Eyal Sivan, producteur, réalisateur, essayiste et enseignant.

Militant anticolonialiste israélien.

1987. Une ferme coopérative, des activistes et dix-huit vaches face à l’armée israélienne, la plus puissante du Moyen-Orient. Un documentaire d’animation qui raconte, avec humour, l’histoire d’un mouvement palestinien de désobéissance civile pendant la première Intifada.

Dans certains coins du monde, il n’y a rien de plus anodin que de posséder une ou plusieurs vaches. Dans d’autres, les implications sont bien différentes. En 1987, dans le petit village de Beit Sahour, par exemple, avoir des vaches a pu signifier, pour les occupés palestiniens, avoir la mainmise sur leurs propres moyens de subsistance, ne plus dépendre de la production israélienne pour fonctionner. C’est cette histoire de résistance pacifique organisée de l’intérieur, et qui mènera à une autre forme de désobéissance civile – la grève des impôts – durant la première Intifada, qu’évoque l’intelligent Les 18 fugitives. En mêlant avec beaucoup d’ingéniosité et de tendresse souvenirs, archives et animation, Paul Cowan et Amer Shomali reviennent sur cette histoire aussi fondatrice qu’extraordinaire

Cinéma Le Méliès

12 Place Jean Jaurès, 93100 Montreuil

Métro Mairie de Montreuil

Tarif 6 euros

19h Poétiques de la résistance

« Poétiques de résistance » clôture de la semaine anticoloniale et antiraciste. Cette soirée, dédiée à la journée internationale de lutte contre le racisme, décrétée par l’ONU en 1966, est organisée par l’Institut du Tout-Monde et le Réseau Sortir du colonialisme à la Maison de la Poésie.

Aujourd’hui la lutte contre le racisme s’exprime à travers la défense des réfugiés, des migrants chassés par les dictatures, la misère ou le dérèglement climatique. En France, le débat autour de la déchéance de nationalité cristallise une fracture entre français binationaux, souvent originaires des anciennes colonies. L’antisémitisme, l’islamophobie, la romophobie, les errants du monde et leurs pistes mortelles, les claustrations totalitaristes… sont autant de plaies que poètes et lecteurs viendront dénoncer avec force, autour de l’utopie du « tout-monde » : la poésie, comme intention politique, vers une nouvelle poétique de la mondialité.

avec : Soeuf Elbadawi , Gazon Lhamo, Jangbu, Lhamokyab, Hala Mohammad , Cian, Fonnkèr Padang, Clothilde Jean Baptiste, Christopher Babet, Joseph Jude

Lectures de : Edouard Glissant, Marcelino Freire, Frantz Fanon , Fayad Ashraf, Lyonel Trouillot, Kettly Mars, Monchoachi

Comédiens : Jean Michel Martial , Julien Béramis

Accompagnement Guitare et Luth : David Robert , Jean Luc Tamby

entrée 5 euros

Maison de la poésie

157 rue Saint Martin Paris 3è

Métro Rambuteau



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