L’esprit de la Conférence de Bandung en 1955 : La fin de l’ère coloniale ?

dimanche 7 février 2010
par  Dou
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Lundi 22 février de 13h30 à 17h30

L’esprit de la Conférence de Bandung en 1955 : La fin de l’ère coloniale ?

Développement économique et social ou néocolonialisme ?

Conférence débat à l’Auditorium de la Mairie de Paris (Métro Hôtel de ville Entrée 3 ou 5 Rue Lobeau, sur inscription)

Invitation à s’inscrire pour assister au Colloque « L’esprit de la Conférence de Bandung en 1955 : La fin de l’ère coloniale ? Développement économique et social ou néocolonialisme ? » dans le cadre de la semaine Anti Coloniale

à l’auditorium de la mairie de Paris le 22 février de 13h30 à 17h30 - Métro Hôtel de ville Entrée 3 ou 5 rue Lobeau, sur inscription

Inscriptions closes.

Renseignements : Jean-Paul VANHOOVE 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

Thème :

Cette année 2010, c’est le 50ème anniversaire des indépendances africaines et le 200ène anniversaire du début des indépendances de l’Amérique. Ce sera l’occasion de s’interroger sur le colonialisme d’hier et d’aujourd’hui. La conférence de Bandung de 1955 dont c’est le 55ème anniversaire, est l’occasion de revenir sur la notion d’indépendance et sur ce qu’il en est aujourd’hui. Cette Conférence, également appelée Conférence des "non‐alignés" a été un moyen, pour des dirigeants de pays ayant déjà acquis une certaine indépendance ou à d’autres aspirant à l’autonomie de refuser d’entrr dans la guerre (dite froide) à laquelle se préparaient les grandes puissances occidentales. Les pays dits du "Tiers Monde" (terme à rapprocher de celui du "Tiers Etat" de la révolution française) avaient encore en mémoire la guerre (dite mondiale) où les peuples du Sud n’avaient eu pour rôle que servir de chair à canon au profit de ceux‐là même qui les exploitaient et pillaient leurs richesses.

Cette période d’après guerre était donc le siège d’une intense remise en cause, au Nord comme au Sud, de diverses situations de domination. Cela se manifestait par des volontés d’émancipation des peuples vis à vis des puissances coloniales, mais aussi par la remise en cause de la domination patriarcale, par la montée des revendications des ONG sur les droits de l’homme, par la prise de conscience du problème de la faim dans le monde,.... sur fond d’émancipation des peuples vis à vis de leurs élites économiques nationales. C’est de tout ce bouillonnement des esprits au moment de cette conférence internationale dont nous voulons revisiter.

L’esprit de la Conférence de Bandung, en 1955, c’était la conviction que la libération des peuples du joug colonial serait à l’origine d’un monde de paix et de progrès social. C’est pour nous l’occasion, en partant des espérances soulevées par cette conférence, de faire revivre ce qu’elle a signifié pour tous les peuples fatigués de la colonisation, comme espoir en un monde meilleur.

Nous comparerons les différents chemins parcourus pas les Etats indépendants tout en gardant bien présent à l’esprit que ce tere d’indépendance ne signifie pas souveraineté : cette condition est nécessaire mais non suffisante au progrès social. On présentera des exemples de passage de l’indépendance nominale à l’autonomie politique et au développement social pour chacu des 3 continents : Asie, Amérique et Afrique. Ce sera l’occasion de montrer qu’en général, seuls les pays qui ont réussi à se débarrasser du joug colonial, pris dans son sens large (c’est‐à‐dire autonomie des puissances coloniales, des institutions financières internationales, des élites militaires ou économiques locales,...) ont put aborder la spirale vertueuse du développement économique au service au service de l’ensemble des citoyens.

Si le colonialisme est compris comme la domination d’un peuple par un pouvoir qui lui est étranger, il faut, pour le dépasser, rendre visible les composantes de cette domination. C’est pourquoi les deux dernières communications porteront, à titre d’exemple, sur l’émancipation de la société civile et de la problématique du genre. Une telle conférence qui se veut embrasser la décolonisation dans toutes ses composantes ne peut évidement épuiser le sujet. Il s’agit juste de faire vivre ou revivre ce qui était à l’esprit des acteurs et contemporains de la conférence de Bandung en 955.

Pour la programmation de ce débat, les intervenants,… se reporter aux détails publiés sur le site www.anticolonial.net

Ce colloque s’inscrit dans le cadre de la semaine anticoloniale dont s’est la 5 ème édition qui ce tient cette année du 19 au 27 féfrier

Programme du lundi 22 février de 13h30 à 17h30

Les actes de la conférence seront publiés par les éditions l’harmattan

Hocine Aït AHMED : invité d’honneur chef de déléguation FLN/ALN à la Conférence de bandung et qui prendra la parole quand on voudra pour donner son sentiment sur son vécu de la conférence de bandoung

13h30 : accueil des participants, tables de presse

13h45 : Mot de bienvenue de Sami BOUMENDJEL

13h55 : Présentation de la semaine anti coloniale Henri POUILLOT et information pratiques et présentations du contexte par Jean-Paul VANHOOVE

14h05 - Présentation de la première table ronde par Ingrid Alice NGOUNOU

14h15 : Contexte historique - Le sang de Bandung et les indépendances africaines : Lazare Ki ZERBO : Un événement aussi important que la Renaissance, rien de moins : ainsi Léopold Sedar Senghor qualifiait-il la Conférence afro-asiatique tenue à Bandung (Indonésie, avril 1955), tandis que les étudiants de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF) intitulaient un pamphlet anti colonialiste "Le Sang de Bandoeng". - De fait cinq ans après Bandoeng, la quasi totalité de la France coloniale avait vécu et donné naissance aux Républiques francophones d’Afrique noire comme on disait à l’époque. - Bandung doit donc d’abord être reconnue comme un temps fort du nationalisme afro-asiatique caractéristique des années cinquante. Cette Conférence exprima le réveil des peuples dit "dépendants" après l’âge d’or européen de l’autodétermination au dix-neuvième siècle et dans l’entre-deux guerre. Elle se caractérise par un compromis, précaire, entre l’Asie et l’Afrique coloniales, l’Amérique du Sud étant absente. - Après avoir rappelé les cironstances de cette rencontre fortement médiatisée en rasion du début de la Guerre froide, il sera question de son impact sur le Continent africain, le Ghana de Nkrumah et la narration de l’écricain Africain-Américain Richard Wright servant de fil conducteur pour explorer cette période exhaltante et pourtant si tragique pour le destin de l’ensemble du Continent. - Wright a l’avantage d’avoir dès cette époque visité le Ghana et participé à la Conférence de Bandung. - L’accesion au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du sud, et le discours concomittant de la Renaissance africaine marquèrent le retour de cette aspiration profonde à la libération de peuples Africains, parfois avec des accents proches de "l’esprit originel de Bandung", la réalité étant toutefois plus contrastée plus proche des luttes âpres fondées sur les intérêt économiques que sur une soilidarité véritable entre pays du "Sud."

14h30 : Panorama des indépendances vu du côté Français - De Gaulle et la décolonisation par Benjamin STORA - historien

14h45 : Décollage économique asiatique après l’ère de Bandung : Darwis KHUDORI : L’ère de Bandung correspond à peu près à la période 1955-1970 où les pays du Sud arrivaient à constituer une force conjointe à tel point que les pays occidentaux s’adaptaient à leur exigence. Mais à partir des année 70, cette force conjointe était éparpillée, notamment du côté asiatique. Chacun s’est développé pour ses propres intérêts économiques. Les projets de solidarité, d’amitiés, de coopération afro-asiatique annoncés à Bandung étaient avortés ou abandonnés. Les pays asiatiques tournent la face au Nord, aux Riches, aux Plus développés et tournent le dos au Sud, aux Pauvres, aux Moins développés. Ils ont décollé avec la bénédiction du Nord. Mais, est-ce que cela pourrait continuer ? Deux facteurs changent la donne. Le premier est l’essor économique asiatique lui-même qui fait que le Nord ne sera plus suffisant pour assurer sa continuité. Le deuxième est la crise récurrente du système économique mondial mené et dominé par le Nord. L’Asie commence alors à tourner la face au Sud, à l’Afrique en particulier. Ce sera le début d’une ère nouvelle.

15h00 : De l’indépendance à la souveraineté : le cas de l’Amérique du Sud par Luis Britto GARCIA La « découverte » de l’Amérique par Christophe Colomb n’est pas cette belle épopée tant glorifiée. N’oublions pas le massacre des peuples indigènes et l’arrivée des esclaves africains pour exploiter la terre et les mines d’Amérique centrale et du Sud et les Caraïbes sous le joug des espagnols. Il y a 200 ans Bolivar s’est battu vaillamment et militairement pendant plus de 10 ans contre la domination espagnole. Prenant la tête des rébellions républicaines contre l’empire espagnol, il a réussi à libérer le Vénézuela, la Colombie, l’Equateur, la Bolivie et le Pérou. Son projet était une union de tous ces pays en un seul. Mais à peine libérés de la colonisation espagnole, les USA ont pris le relais, par le néocolonialisme, faisant de l’Amérique du Sud leur arrière cour, exploitant sa richesse et imposant sa domination le plus souvent par la force armée. Depuis 10 ans, l’Amérique du Sud est en train de conquérir sa souveraineté politique en s’émancipant de la tutelle néolibérale américaine. Les peuples élisent des gouvernements qui osent s’affronter au géant nord américain, récupèrent les richesses des pays (pétrole gaz etc…) pour qu’enfin elles profitent aux peuples et s’unissent entre eux. Ainsi l’ALBA (alternative bolivarienne pour notre Amérique) est une alliance de plusieurs pays pour développer les échanges économiques, culturels et sociaux pour accéder à la souveraineté alimentaire, sanitaire et éducative (alphabétisation, scolarisation) de ces pays dans un but d’intégration de ces peuples avec une vision solidaire et d’entraide qui est en complète rupture avec le modèle néolibéral d’exploitation nord américain. C’est un pas vers la réalisation du rêve de Bolivar, El Libertador : reconquérir sa dignité et sa souveraineté dans une unification sud-américaine.

15h15 : Les formes du néocolonialisme : dette, ingérence, ... Indépendance politique, souveraineté et développement : Georges COURADE : mise au point sur le processus de décolonisation en Afrique subsaharienne : la longue marche vers l’indépendance réelle avec quelques rappels des faits. Je parlerai 1) des indépendances octroyées en large partie et arrachées dans quelques cas à l’épqoue de la guerre froide, 2) du maintien de la tutelle en Afrique francophone et de la mainmise du capitalisme européen en Afrique anglophone et francophone, 3) du retard des iundépendances luso-ibéres et de la nouvelle donne depuis les ajustements structurels, l’irruption de la Chine, les élections façon, pour conclure sur les débuts de la prise en main de leur destin par les Africains ( guerres internes dans la corne de l’Afrique ou en RDC, nouvelle Afrique du Sud, récherche d’autonomie économique etc.). Je ne ferai qu’éffleurer le tableau.

15h30 : Présentation de la seconde table Ronde par Eugéni DIECKY

15h40 : La lutte de libération nationale algérienne dans le mouvement d’émancipation et d’indépendance des peuples du tiers-monde par Mohamed HARBI (à confirmer)

16h55 : Environnement, société civile par Luis Britto GARCIA : Ressuciter « l’esprit de Bandung » nous semble effectivement d’actualité aujourd’hui en le conjuguant, pour rester dans une perspective historique et d’avenir, avec : - la question des blocs militaires dans un mode multipolaire et en particulier l’enflure qu’a pris l’OTAN passé de la lutte contre le communisme et les non-alignés à la lutte contre le terrorisme et l’islamisme, tout en restant un instrument de colonisation de l’Europe - l’ « Esprit de Rio » et le développement durable qui structure désormais les relations internationales comme l’ont montré les conclusions de la récente conférence de Copenhagen sur le climat. - La décolonisation des esprits vis-à-vis des idéologies productivistes occidentales dont la propagande nous a amené là où nous en sommes et la question de la dénucléarisation de la planète.

16h10 : Culture et indépendance : les artistes prennent du recul. Sylvie SECK

16h20 : La question du genre dans la décolonisation des esprits : Michèle DECASTERE et Brigitte LICQUARD : Pour rester dans l’esprit de BANDUNG nous voulons faire échos à la condition de femmes en Afrique qui connait un recul moyenâgeuse. Nous pensons que la libération de femme concerne la libération de plus de la moitié de la population africaine c’est-à-dire 52% ! L’Afrique ne pourra espérer gagner le combat pour la transformation positive et supérieure de la société que lorsque l’homme africain aura intégrer que la femme est sa partenaire incontournable avec laquelle il doit établir les relations d’égalité, de solidarité, de complémentarité pour une reconstruction de l’Afrique en synergie. Pour citer Thomas SANKARA, la vraie émancipation de la femme est celle qui la responsabilise, l’associe aux activités productrices, aux différents combats auxquels est confronté le peuple. Le protocole de droit de la femme ratifié par 27 pays africains constitue un cadre légal sur lequel les démocrates pourront s’appuyer pour faire respecter les droits des femmes en Afrique.

16h35 : Le droit des peuples à l’auto determination : François MANGA-AKOA

16h45 : Réponses aux questions du Public (posées préalablement par écrit en 5 à 6 lignes avec indication du conférencier sollicité)

17h15 : Intervention et Conclusion, l’esprit de Bandung et la Tricontinentale : importance de l’union des peuples (et des hommes et des femmes) soumis à la colonisation d’hiers de d’aujourd’hui par Bachir BEN BARKA

17h30 : Fin du Colloque

Intervenants

Bachir BEN BARKA : Fils de Mehdi BEN BARKA et Maître de Conférence à l’IUT de Belfort-Montbéliard

Benjamin STORA : Docteur en histoire et sociologie, il enseigne l’histoire du Maghreb et de la colonisation française (Indochine-Afrique) et co-dirige l’Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990. Il a également enseigné à l’INALCO et, actuellement, est en poste à l’université Paris XIII. Il s’est intéressé, notamment, à Messali Hadj, aux luttes entre indépendantistes algériens (Front de libération nationale contre Mouvement National Algérien), à l’histoire des Juifs d’Algérie, et à la mémoire de la guerre d’Algérie. Chercheur internationalement reconnu et très médiatisé, il a su faire avancer la recherche sur la guerre d’Algérie en utilisant les sources orales, là ou les archives n’étaient pas accessibles. Il a également été conseiller historique du film Indochine de Régis Wargnier et a écrit le scénario de La bas mon pays d’ Alexandre Arcady en 2000

Brigitte LICQUARD : Secrétaire Générale de l’association « Trait d’Union 93 » Pour l’entraide de migrants, Présidente d’une plate forme d’associations des femmes congolaises, Initiatrice et organisatrice en 1998 en République Démocratique du Congo de la fête de 8 mars comme fête de toutes les femmes composantes de la société, Création de l’événement « mois de la promotion du savoir de la femme » en mars 1998, Membre de bureau de Karibu.

Darwis KHUDORI : écrivain, architecte et historien. Ses écrits sont publiés en indonésien, en anglais et en français. En tant qu’architecte socialement engagé, il a participé entre autres à la défense et au développement du Kampung Tchodé, un bidonville au bord de la rivière Tchodé, Yogyakarta, Indonésie, de 1980 à 1986 (Prix Aga Khan de l’Architecture 1992). Maître de conférences en langue et civilisation orientale à l’Université du Havre où il enseigne depuis 1995, il est aussi Directeur de la formation Master Management International, spécialisation Echanges avec l’Asie. En dehors de l’université, il est actif dans le monde associatif, notamment à la Fondation de l’Habitat Populaire (Indonésie) et au Réseau International Développement et Civilisations LEBRET-IRFED (France). Il est aussi initiateur et coordinateur du collectif Esprit de Bandung pour promouvoir des mouvements de société civile fondés sur l’esprit de la Conférence afro-asiatique de Bandung. C’est un réseau d’intellectuels, d’universitaires et de militants des mouvements sociaux qui organise 55 BANDUNG 55 : une série d’événements (conférences, ateliers, festivals) en Afrique, en Asie et en Europe tout au long de 2009 et 2010 dans le cadre de la commémoration du 55e anniversaire de la Conférence afro-asiatique de Bandung 1955.

Eugénie DIECKY : Directrice de publication du MAG EUGENIE Le génie est nous

François MANGA-AKOA : Directeur Afrique chez l’harmattan

Georges COURADE : directeur de recherche à l’IRD : géographe, Directeur de recherches honoraire de l’IRD, professeur de sciences sociales à l’Institut d’Etudes pour le développement Economique et Social (IEDES- université Panthéon-Sorbonne) de 1988 à 2004, président de la revue Politique Africaine (1996-2000) et membre de la revue Tiers-Monde, éditeur de l’ouvrage l’Afrique des idées reçues (2006, Belin). J’ai travaillé depuis 1969 sur l’Afrique subsaharienne, plus spécialement au Cameroun et au Burkina Faso sur les problèmes de développement rural et de sécurité alimentaire, sur les effets de l’ajustement structurel ( Le village Camerounais à l’heure de l’ajustement, 1994, Karthala), sur la géopolitique du Nigeria ( Géographie universelle, 1994) et le devenir du Cameroun ( Le désarroi camerounais, 2000, Karthala). Je te propose une modification du titre : de l’indépendance formelle à l’indépendance réelle : la longue marche de l’Afrique subsaharienne vers sa souvereineté ( par-delà tutelles financières et idéologiques, néo-colonialisme économique et recolonisation foncière)

Henri POUILLOT : Membre de la Direction nationale du MRAP Chargé des questions de mémoire, du colonialisme

Hocine Aït AHMED : invité d’honneur chef de déléguation FLN/ALN à la Conférence de Bandung

Ingrid Alice NGOUNOU : Rédactrice en chef et administratrice du site journalducameroun.com, Yogam Communications

Jean Paul VANHOOVE : Rédacteur de l’Agenda des actions africaines en région parisienne, co-auteur du Guide de l’économie équitable

Lazare Ki ZERBO : philosophe burkinabé ; études secondaires au Sénégal, et supérieures à Paris et doctorat à Poitiers en 1994. A enseigné à l’Université de Ouagadougou et participé au Centre d’Etudes pour le Développement Africain (CEDA). Vient de publier Etudes africaines de géographie par le bas au CODESRIA. Recherches sur les archives du panafricanisme, la phénoménologie. Membre de la Fondation et du Comité international Joseph Ki-Zerbo ; également du Réseau Bandung spirit. Fonctionnaire dans une Organisation internationale de droits de l’Homme

Luis Britto GARCIA : né en 1940, à Caracas, Venezuela. Narrateur, essayiste, dramaturge, explorateur sous-marin, auteur de plus de 60 oeuvres. http://luisbrittogarcia.blogspot.com/"

Michèle DECASTERE : Secrétaire Générale de l’Association française d’Amitié et de Solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), Coordonatrice d’un travail de recherche sur les femmes en Afrique en 2005, Corédactrice d’un livre sur les femmes africaines : « Elles font bouger l’Afrique », Coorganisatrice d’une exposition à Paris : « Devenir des femmes Avenir de l’Afrique »

Mohamed HARBI (à confirmer) né à El Harrouch (wilaya de Skikda) en 1933 dans l’Algérie coloniale. Durant la guerre d’Algérie, il exerce d’importantes responsabilités au sein du FLN, et a notamment participé aux premières négociations des accords d’Évian. Conseiller de Ahmed Ben Bella, il est emprisonné en 1965 après le coup d’État de Houari Boumédiène jusqu’en 1968. En 1971, il est mis en résidence surveillé et interdit de séjour dans les grandes villes. Il s’évade et rejoint la France en 1973. Il devient ensuite professeur et enseigne la sociologie à l’université Paris VIII (1975-1978), puis à Paris V (1976-1980) et Paris VII (1985-1989), et est actuellement Maître de conférences à l’université de Paris VIII. Mohammed Harbi est l’auteur de nombreux ouvrages de référence sur l’histoire de la « révolution algérienne ». Il ne rentrera en Algérie qu’en 1991[1]. Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009

Sami BOUMENDJEL :

Sylvie SECK : Journaliste culturelle et critique littéraire, Sylvie Clerfeuille est réalisatrice productrice à la Locale TV du magazine culturel Saaraba et elle collabore ponctuellement à RFI Musique, Marianne, Afrique Asie et à Cultures sud (le mensuel culturel de Cultures France). Elle a collaboré à divers médias dont Libération, l’Evènement du Jeudi, Batteur, Guitare et Accordéon Magazines, Grands Reportages, le Courrier ACP/CEE et The Beat Magazine (Los Angeles) et a travaillé pendant vingt ans à l’Agence de presse de RFI et au sein de la rédaction Afrique. Elle a publié avec Nago Seck plusieurs ouvrages sur les Musiques africaines dont « Les Musiciens Africains des Années 1980 » (L’Harmattan, 1986), « Les Musiciens du Beat Africain (Bordas, 1993, préface de Jack Lang) et Les Grandes Figures des Musiques Urbaines Africaines (Afrique en Créations, 1997, préface de Manu Dibango), illustrant l’exposition du même nom. . Elle est rédactrice en chef du site Afrisson.com et gérante de Saraaba, l’espace culturel africain de Paris.

Lieu du Colloque

Auditorium de la Mairie de Paris

Informations pratiques

- la manifestation est gratuite, s’inscrire avant le 20 février

- le lieu intègre les normes en matière d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite,

- adresse : 3 ou 5 rue Lobeau

- Lundi de 13h30 à 17h30

- transport

- en métro : ligne 1, arrêt Hotel de ville

- en voiture : parking 4 Rue de Lobau, 75004 Paris‎ - 01 40 27 86 26‎

- en bus n° 8, 32, 38

- en Vélib’ : 174 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris‎ - 01 30 79 79 30‎

Associations ou organismes partenaires : AFASPA, ALBA France, Amicale Panafricaine, CCD (Cameroun), CEDETIM, Centre Documentation Tiers Monde de Paris, Cercle Bolivarien de Paris, Comité international Joseph Ki-Zerbo, Consejo pro Bolivia, Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique, Edition Harmattan, FAFFRAD, FETAF, Front Panafricain, MRAP, Plate-forme Panafricaine, Centre culturel SARAABA, Réseau Esprit de Bandung



Commentaires

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