RENCONTRE-DEBAT : DE L’INDEPENDANCE A LA SOUVERAINETE POLITIQUE : L’ALBA

samedi 12 février 2011
popularité : 5%

JEUDI 24 FEVRIER de18H30 à 21H,

à LA MAISON DE L’AMERIQUE LATINE, 217 BLD SAINT-GERMAIN, métro Solférino

RENCONTRE-DEBAT : DE L’INDEPENDANCE A LA SOUVERAINETE POLITIQUE : L’ALBA

Avec Viktor Dedaj du « Grand Soir » spécialiste de Cuba et du Bloc, Hernando Calvo Ospina, écrivain journaliste, auteur de « L’équipe de choc de la CIA » évoquera les plans de déstabilisation orchestrés par les Etats-Unis http://hcalvospina.free.fr/, Christophe Ventura de Mémoire des Luttes reviendra sur le Coup d’Etat au Honduras et la revanche des opposants à Zelaya et à l’appartenance du Honduras à l’Alba , en présence des représentants entre autre des Ambassades du Vénézuéla, de Cuba, dont son Excellence, Monsieur Orlando Requeiro Gual, Ambassadeur de Cuba en France.

L’accession à l’indépendance a certes signifié un éloignement en termes de structures politiques vis-à-vis de l’Espagne mais le pouvoir est resté entre les mains des élites locales qui ont œuvré à leur seul profit. En 1959, Cuba s’est affranchi du joug des Etats-Unis qui se sont progressivement substitués dans la région aux anciennes puissances coloniales ; en faisant échouer l’invasion de la Baie des Cochons le 19 avril 1961, Cuba s’est affirmé comme Etat souverain au prix d’un Blocus décidé et pérennisé depuis maintenant plus de 50 ans par les Etats-Unis qui au nom de la doctrine Monroe proclamant dès 1824 « l’Amérique aux Américains » et prônant une politique du « gros bâton » en alternance avec la « diplomatie du dollar » affichent des ambitions vis-à-vis de l’ensemble des pays d’Amérique Centrale , Amérique du Sud et Caraïbes (Opération Condor des années 70/80, soutien aux dictatures).

Avec l’arrivée au pouvoir de dirigeants élus par le Peuple sur des programmes affichant une volonté de Justice sociale dont Hugo Chavez (Vénézuela), Evo Morales (Bolivie), Rafael Correa (Equateur),… la résistance cubaine vis-à-vis des Etats-Unis a essaimé.

En 2005, la création de l’ALBA (Alliance Bolivarienne des Amériques) a commencé à rassembler ces pays optant pour une répartition plus juste des richesses, une préservation de l’environnement, se dotant d’une monnaie commune : le Sucre nommée ainsi en honneur du général Antonio José de Sucre, compagnon de Simon Bolivar et héros de la lutte de libération américaine contre l’impérialisme espagnol, cette monnaie est destinée à se substituer au dollar états-unien dans tous les échanges entre États membres.

Face à l’ALBA, et au nom de la démocratie le gouvernement étasunien gronde et multiplie directement ou indirectement les interventions.

JPEG - 276 ko



Commentaires